Un premier Centre Vidéotron bien rempli pour Styx
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Lawrence Gowan, Tommy Shaw, James Young et leurs acolytes n’ont d’ailleurs pas dû voir un grand changement, puisque les gradins étaient de nouveau bien remplis pour leur passage dans la capitale. C’est en effet rare que les sections les plus haut perchées de l’amphithéâtre de Limoilou sont ouvertes et elles l’étaient samedi, et il n’y avait pas de siège vide. C’est ce qui arrive quand on a à la fois un groupe capable d’attirer de grosses foules et des billets à des prix raisonnables. Il n’en restait d’ailleurs qu’une poignée avant le spectacle, la plupart assez éloignés, mais qu’on pouvait se procurer pour entre 70 $ et 110 $. Le chanteur et claviériste Lawrence Gowan durant l'interprétation de la pièce Lorelei (Caroline Grégoire/Le Soleil)Des classiquesQuant au programme de la soirée, il ressemblait beaucoup à celui du passage de Styx à l’Agora du Vieux-Port il y a deux ans, à quelques pièces près. C’est un peu normal pour un groupe qui tourne depuis 52 ans et dont les plus grands classiques remontent aux années 1970 et 1980. Vous ne verrez évidemment aucune prestation de Styx où les classiques Suite Madame Blue, Come Sail Away et Renegade ne sont pas interprétées!
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Nouvelliste
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Lawrence Gowan, Tommy Shaw, James Young et leurs acolytes n’ont d’ailleurs pas dû voir un grand changement, puisque les gradins étaient de nouveau bien remplis pour leur passage dans la capitale. C’est en effet rare que les sections les plus haut perchées de l’amphithéâtre de Limoilou sont ouvertes et elles l’étaient samedi, et il n’y avait pas de siège vide. C’est ce qui arrive quand on a à la fois un groupe capable d’attirer de grosses foules et des billets à des prix raisonnables. Il n’en restait d’ailleurs qu’une poignée avant le spectacle, la plupart assez éloignés, mais qu’on pouvait se procurer pour entre 70 $ et 110 $. Le chanteur et claviériste Lawrence Gowan durant l'interprétation de la pièce Lorelei (Caroline Grégoire/Le Soleil)Des classiquesQuant au programme de la soirée, il ressemblait beaucoup à celui du passage de Styx à l’Agora du Vieux-Port il y a deux ans, à quelques pièces près. C’est un peu normal pour un groupe qui tourne depuis 52 ans et dont les plus grands classiques remontent aux années 1970 et 1980. Vous ne verrez évidemment aucune prestation de Styx où les classiques Suite Madame Blue, Come Sail Away et Renegade ne sont pas interprétées!

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Lawrence Gowan, Tommy Shaw, James Young et leurs acolytes n’ont d’ailleurs pas dû voir un grand changement, puisque les gradins étaient de nouveau bien remplis pour leur passage dans la capitale. C’est en effet rare que les sections les plus haut perchées de l’amphithéâtre de Limoilou sont ouvertes et elles l’étaient samedi, et il n’y avait pas de siège vide. C’est ce qui arrive quand on a à la fois un groupe capable d’attirer de grosses foules et des billets à des prix raisonnables. Il n’en restait d’ailleurs qu’une poignée avant le spectacle, la plupart assez éloignés, mais qu’on pouvait se procurer pour entre 70 $ et 110 $. Le chanteur et claviériste Lawrence Gowan durant l'interprétation de la pièce Lorelei (Caroline Grégoire/Le Soleil)Des classiquesQuant au programme de la soirée, il ressemblait beaucoup à celui du passage de Styx à l’Agora du Vieux-Port il y a deux ans, à quelques pièces près. C’est un peu normal pour un groupe qui tourne depuis 52 ans et dont les plus grands classiques remontent aux années 1970 et 1980. Vous ne verrez évidemment aucune prestation de Styx où les classiques Suite Madame Blue, Come Sail Away et Renegade ne sont pas interprétées!

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